Our Blogs and those of our friends

Tiles@home : Bearstech met sa puissance au service d'OSM

Bearstech - 1 hour 16 min ago
OpenStreetMap (OSM), le projet collaboratif de cartographie numérique libre, a trouvé en Bearstech un collaborateur passionné.

Openday : le libre bouscule l'entreprise

Bearstech - 1 hour 16 min ago
Bearstech fait partie des quelques entreprises à l'origine d'OpenDay, initiative destinée à proposer des cycles de conférences et d'ateliers dédiés à la promotion et à la diffusion des thématiques Open Source en entreprise.

Filtrage du web : attention danger !

Bearstech - 1 hour 16 min ago
Les Ours s'inquiètent de la "charte de confiance" que le gouvernement voudrait faire signer aux FAI.

Rendez-vous aux RMLL 2008 !

Bearstech - 1 hour 16 min ago
Du 1er au 5 juillet 2008, à Mont de Marsan, se dérouleront les neuvièmes rencontres mondiales du logiciel libre.

Signez la pétition contre la loi Olivennes

Bearstech - 1 hour 16 min ago
Suite à notre déclaration de soutien à La Quadrature du Net, association de citoyens mobilisés contre le projet de loi Olivennes, nous ne manquons pas de relayer ici la pétition initiée par le magazine SVM.

Les web-tv : mythe et réalité

Bearstech - 1 hour 16 min ago
Compte rendu d'une table ronde sur les web-tv d'information lors des secondes assises du journalisme à Lille.

Barcamp RubyOnRails, le 17 mai 2008 à la Cantine

Bearstech - 1 hour 16 min ago
Ce BarCamp parisien était consacré à Ruby on Rails (framework Web écrit dans le langage Ruby, qui privilégie les bonnes pratiques : code bien organisé, convention plutôt que configuration, modèle MVC, tests intégrés...).

Ateliers : classe Date en PHP et SproutCore

AF83 Dev Blog - Mon, 06/30/2008 - 13:22
La gestion des dates sous PHP a toujours été compliquée (pour ne pas dire pénible). Aussi, nous avons commencé à réfléchir sur une classe Date (ou DateTime) qui simplifierait cela au cours d’un atelier du lundi. Nous avons également fait une session intitulée “A la découverte de SproutCore”. SproutCore est un framework javascript qui a bénéficié [...]

Tiles@home : Bearstech met sa puissance au service d'OSM

Bearstech - Thu, 06/12/2008 - 15:24

OpenStreetMap (OSM), le projet collaboratif de cartographie numérique libre, a trouvé en Bearstech un collaborateur passionné.



Face aux deux fournisseurs majeurs de données géographiques, TeleAtlas et Navteq, une initiative libre prend de l'ampleur : Initié en 2004 par l'anglais Steve Coast, agacé de ne pas trouver de cartes libres de droits de son propre pays, OpenStreetMap a pour projet de créer des cartes du monde en se servant du système GPS et du travail de fourmis de plusieurs milliers de collaborateurs bénévoles et de plusieurs sources du domaines public (dont un partenariat avec Yahoo qui fournit ses précieuses vues aériennes gratuitement). Sous licence Creative Commons CC-by-sa, ces cartes peuvent ainsi être utilisées et modifiées par tous et même utilisées à des fins commerciales (en respectant la mention obligatoire du copyright).

Parti de zéro il y a quatre ans, ce projet à l'ambition démesurée a aujourd'hui fière allure : Si l'Angleterre est forcément privilégié, de nombreuses grandes villes européennes, américaines ou australiennes sont aussi brillamment cartographiées sur le site openstreetmap.org (les villes de Lyon, Paris ou Rennes sont par exemple presque complétées par les quelques 200 collaborateurs français).

Si établir ces cartes est le travail privilégié des collaborateurs bénévoles, aider au calcul en temps réel de ces cartes sur le site openstreetmap.org est également important. C'est lors de cette étape cruciale que les Ours interviennent : si nous avons toujours suivi d'un oeil bienveillant ce projet, nous mettons aujourd'hui une partie de le puissance de nos serveurs – ceux uniquement dédiés au événements ponctuels, très gourmands en puissance sur un laps de temps très court – pour participer à ce sous projet, Tiles@home, qui consiste à déléguer le calcul des images matricielles, appelées tuiles, à des collaborateurs pour afficher au mieux le rendu final des cartes.

Sachant qu'il faut un très grand nombre de tuiles – environ 2 puissance 20, soit 1 048 576 carrée de 256 pixels de côté – pour obtenir une couverture complète de la planète et que chaque tuile existante doit être re-calculés à intervalles réguliers pour mettre à jour les données géographiques, l'aide de nombreux collaborateurs est forcément précieuse.

Nous avons pour l'instant dédié deux machines virtuelles au projet Tiles@Home, chacune équipée de huit coeurs Intel à 2Ghz avec 1Go de RAM. Dans un future proche, nous aimerions monter à dix machines.

Aussi modeste soit-elle, la pierre que nous apportons à cet édifice est signe de notre attachement à cette initiative utile, intelligente et férocement libre.



Pour en savoir plus

- Site d'Open Street Map : www.openstreetmap.org

- Wiki d'Open Street Map : http://wiki.openstreetmap.org

- Le sous projet Tiles@Home : http://tah.openstreetmap.org (sur la page Crédits, Bearstech apparaît à la 340ème place, en volume de données, dans les collaborateurs de Tiles@Home)



Martin Cazenave / Rodolphe Quiédeville

Openday : le libre bouscule l'entreprise

Bearstech - Wed, 06/11/2008 - 15:41

Bearstech fait partie des quelques entreprises à l'origine d'OpenDay, initiative destinée à proposer des cycles de conférences et d'ateliers dédiés à la promotion et à la diffusion des thématiques Open Source en entreprise.

L'idée derrière OpenDay est de promouvoir le libre comme solution viable pour l'entreprise. Pour cela, toutes les conférences et ateliers sont ouverts au plus grand nombre, du spécialiste du libre jusqu'au chef d'entreprise novice en la matière.

Trois formats ont été envisagés pour donner plus de pertinence à ces rencontres informelles :

- les « Open Day » qui présentent, en une demie journée de conférences, l'ensemble des solutions Open Source existantes, leur business models et leurs perspectives.
- Les « OpenTech » qui permettent, en deux heures, d'approfondir l'utilisation d'une solution libre en particulier.
- Les « FlossDay », plus généralistes, qui s'intéressent aux grands enjeux et développements de l'Open Source.

Pour sa première édition, le 23 juin, c'est le format OpenTech qui a été retenu, avec la mise en perspective de la solution libre Ingres. Cet atelier, intitulé « mettre en place un Datawarehouse Open Source avec Ingres », permettra ainsi de se familiariser avec cette base de données et de se confronter à des retours d'expériences bien utiles. Cela se déroulera à la Cantine, passage des Panoramas à Paris dans le 2ème arrondissement, à partir de 19h30.

Les deux éditions suivantes, pour l'instant programmées les 4 septembre et 12 novembre, déclineront les thématiques suivantes :

- Open BI, découvrez le Business Intelligence Open Source (4 septembre)
- Open ERP, découvrez les solutions ERP Open Source (12 novembre)

Les Ours vous y attendent nombreux !

Le site de l'initiative OpenDay : www.openday.fr
Le site de la communauté Ingres francophone : www.iicomfr.org

Le filtrage du web : attention danger !

Bearstech - Tue, 06/10/2008 - 10:24

C'était il y a deux semaines, dans le cadre sympathique de la Cantine à Paris : notre premier ministre, François Fillon, accompagné de son lieutenant numérique Eric Besson, exposait devant un parterre de jeunes entrepreneurs, tout son intérêt pour les métiers de l'innovation sur Internet. A la veille de l'ouverture des Assises du Numérique, long mois de réflexions et de tables rondes, censées faire de la France « une grande nation numérique », cette visite pleine de bonne volonté ne laissait pas augurer des révélations faites ces derniers jours sur le projet de « charte de confiance » que le gouvernement préparait depuis quelques temps.

En effet, alors que le petit monde du web français fait front contre la loi HADOPI, et sa sinistre « riposte graduée », la charte de confiance proposée par le gouvernement voudrait mettre au pas les FAI pour filtrer de manière systématique l'Internet français. Ces derniers, habitués à une certaine neutralité, vont être invité à lire et signer cette charte de confiance ces prochains jours.

Usant des grandes peurs numériques pour justifier ses actions (du spam au phishing en passant par la lutte contre la pédophilie et le cyberterrorisme), le gouvernement aimerait ainsi que les fournisseurs d'accès aient une attitude « pro-active », en signalant aux autorités puis en mettant en place la coupure ou la suspension de l'accès à Internet et même le blocage de certains ports des « clients mettant en jeu la sécurité du réseau ».

Mais cette charte ne s'arrête pas là : en prônant le filtrage des contenus a priori, en obligeant les FAI à conserver et révéler les données de connexions d'utilisateurs en dehors de toute logique judiciaire, et en instaurant le marquage progressif des sites (première étape d'une labelisation du web), le gouvernement, sous couvert de construire « un internet civilisé et sécurisé », ouvre la voie à une dictature numérique des plus inquiétantes.

Les Ours s'inquiètent une nouvelle fois de ces dérives, certains que ces mesures sécuritaires vont mettre à mal l'Internet Français, et en appellent au FAI pour refuser en bloc cette charte. Restons vigilants, notre avenir est en jeu.

Pour en savoir plus, rendez vous sur laquadrature.net, pcimpact.com, linuxfr.org et lemonde.fr.

Martin Cazenave

Rendez-vous aux RMLL 2008 !

Bearstech - Tue, 06/03/2008 - 13:03

Du 1er au 5 juillet 2008, à Mont de Marsan, se dérouleront les neuvièmes rencontres mondiales du logiciel libre.

Initiées en 2000 par l'A.B.U.L, association bordelaise, ces rencontres mondiales (raccourcies par les sympathisants en un borborygme un tantinet disgracieux, RMLL) se sont depuis déroulées un peu partout sur notre territoire, à Bordeaux, Dijon, Amiens ou encore Metz - un déplacement à l'étranger étant prévu dans les années à venir. Cette année, c'est la préfecture du département des Landes qui accueillera la manifestation, devenue au fil des années un rendez-vous essentiel pour les défenseurs du logiciel libre. Bearstech étant partenaire des RMLL, une bonne partie des Ours y seront présents. Nous vous y attendons donc de pied ferme, pour y discuter logiciels libres et gastronomie du sud ouest à l'ombre des arènes du Plumaçon.

Si les RMLL sont pour nous un rendez-vous important, c'est qu'elles apportent un « plus » non négligeable par rapport aux autres manifestations du genre, comme Solution Linux ou Paris Capitale du Libre. Manifestation libre et gratuite, organisée par des associations militantes et bénévoles, les RMLL traitent de l'ensemble des aspects du logiciel libre, qu'ils soient politiques, artistiques ou sociologiques et réunissent sous une même bannière développeurs, geeks, ou simples sympathisants, sans jamais fermer leur porte au grand public. Et ce n'est pas la moindre de leurs qualités.

Avec quelques 300 conférences, ses inévitables coding night ou install party et la présence de « VIP » de renom – notamment Damien Sandras, Janina Sajka ou Richard Stallman pour deux conférences très attendues, dont l'une sur la licence GPLv3 le samedi – les RMLL 2008 seront l'occasion de faire le point sur l'effervescence internationale autour de cette communauté. De toute l'Europe, comme d'Afrique, de Chine ou des Etats Unis, les participants trouveront sans nul doute des terrains d'ententes et des points de débats.

Quelques uns des thèmes abordés lors de ces cinq jours :

- le logiciel libre et l'entreprise
- le logiciel libre dans les Administrations et les Collectivités
- le logiciel libre dans l'éducation
- le logiciel libre et Santé
- le logiciel libre et Multimédia (Jeux vidéo, Montage Vidéo et Son, Image, 3D...)
- le logiciel libre et la Culture (Encyclopédie libre, Musique libre, Livres libres ...)

Toutes les infos sur : www.rmll.info

Martin Cazenave

Présentation de ViM

AF83 Dev Blog - Mon, 06/02/2008 - 11:30
Afin de mieux appréhender ViM, j’ai fait une présentation à ceux qui étaient intéressés chez AF83. Je propose les slides pour ceux qui veulent garder une trace, ou se faire une idée. vim slides

Thème GitHub pour ViM

AF83 Dev Blog - Mon, 06/02/2008 - 11:27
Après le thème GitHub pour Textate, voici le thème GitHub pour ViM. Source : l’annonce officielle. No Tags

Thème GitHub pour Textmate

AF83 Dev Blog - Thu, 05/29/2008 - 10:05
Scott becker a fait un thème GitHub pour Textmate. En voici une capture d’écran (cliquer dessus pour la voir en taille réelle) : Si vous êtes intéressé, vous pouvez téléchargez ce thème depuis GitHub. Source : http://synthesis.sbecker.net/articles/2008/05/28/github-theme-for-textmate No Tags

Signez la pétition contre le projet de loi Olivennes

Bearstech - Mon, 05/26/2008 - 10:05

Suite à notre déclaration de soutien à La Quadrature du Net, association de citoyens mobilisés contre le projet de loi Olivennes, nous ne manquons pas de relayer ici la pétition initiée par le magazine SVM et qui a déjà fédéré plus de 10000 signataires, du simple particulier inquiet des dérives de ce projet de loi, au chef d'entreprise, en passant un certain nombre d'associations, d'artistes, de politiques et de journalistes. Comme Bearstech, signez la pétition sur le site de SVM.


Texte de la pétition

Mesdames et messieurs les députés

Vous allez débattre d’un texte de loi qui voudrait résoudre le problème de l’échange illicite d’œuvres culturelles sur Internet par la répression.

Ce texte est issu du rapport Olivennes, dont les propositions ne sont, en l’état, pas satisfaisantes. Pire, nous considérons que ces mesures aggraveraient la situation.

Premièrement, elles ne montrent de l’ensemble des internautes qu’une image caricaturale de pillards.
Il existe déjà des lois pour punir la contrefaçon. Cette nouvelle loi ne va pas punir des pirates, elle va punir le public. La “riposte graduée” va traquer les petits utilisateurs, ceux qui aiment la culture, achètent des disques, paient la redevance pour copie privée de leur matériel, et assistent en masse aux concerts.

Deuxièmement, la surveillance sans pareille des activités des internautes que ces mesures impliquent n’est pas digne d’une société dans laquelle nous aimerions vivre. Nous nous inquiétons que cette surveillance soit confiée à des organismes de droit privé.
En outre, elle favorisera mécaniquement la création de réseaux toujours plus clandestins.

Troisièmement, les propositions vont instaurer une infraction à laquelle correspondra une sanction administrative, automatique et aveugle, sans possibilité de défense réelle devant un juge. De plus, on ignore sur quelle base sera estimée la gravité de l’acte.

Nous disons que la surveillance des réseaux est inefficace et indigne d’une économie moderne.

Nous disons que la coupure de l’accès à Internet et la tenue d’un fichier des internautes sanctionnés est une mesure disproportionnée, qui prive tout un foyer d’une connexion essentielle à la vie sociale.

Nous invitons les producteurs et ayants droit à s’adapter aux nouvelles façons de consommer plutôt que d’espérer en vain les juguler.

Nous exigeons aussi que soit toujours respecté le principe de neutralité des réseaux et des protocoles.

Nous appelons à une nouvelle réflexion, qui prendra cette fois en compte la voix des artistes et consommateurs, premiers concernés.

Les artistes et leur public forment un couple inséparable. Loin de dresser les uns contre les autres, cette nouvelle réflexion devra renforcer ce lien, pour le bien de tous.

Les web-tv : mythe et réalité

Bearstech - Fri, 05/23/2008 - 08:57

Sous l'intitulé « Forums national des web-tv d'information », en ouverture des secondes Assises du journalisme à Lille le 21 mai, se cachait en réalité une concertation – peut-être un peu convenue - sur le statut du journaliste à l'heure du web 2.0 et sur les modèles économiques de la presse d'information en ligne.

Si la définition du journaliste a bien été remise en mémoire pour rassurer la profession face aux « vilains blogueurs » et aux accros au participatif (le journaliste, lui, sélectionne, édite, hiérarchise, contextualise, donne du sens... bla bla), aucune définition précise d'un « web-tv » n'a réellement été donnée. Au final, le terme a pris ici la forme évolutive, et parfois disgracieuse, des différents intervenants :


- John Paul Lepers, ancien « toufou » de Karl Zéro, désormais chômeur revendiqué et journaliste bénévole sur www.latelelibre.fr
- Olivier Clech, rédacteur en chef du site web du quotidien breton www.letelegramme.fr
- David Dufresne, journaliste chez www.mediapart.fr, le site d'Edwy Plenel, et également ardent défenseur des logiciels libres (un ami, en somme)
- David Botbol, directeur de l'information et des sports sur France Television Interactive.

D'autres acteurs du milieu – des journalistes de rue89.com, observers.france24.com et de regardeavue.com furent les plus intéressants – sont venus diversifier le propos, rendant les échanges souvent instructifs, parfois totalement hors de propos. Avec ces sources très diversifiées, le travail de l'animateur de cette rencontre, Jacques Rosselin, pionnier en matière de web-tv avec Canal Web (décédé dans la douleur en 2002) fut des plus difficiles. Il s'en est néanmoins tiré avec brio.


Alors ? Quid de la web-TV ? Chez tous les intervenants, le mot « laboratoire » fut celui qui rencontra l'écho le plus favorable. Si laboratoire il y a, c'est que la formule parfaite n'a pas encore été trouvée, alors on teste : dans les médias traditionnels s'essayant à la vidéo sur le web, on adapte le format, on rallonge à l'aide de rushs non utilisés (France Television) ou on crée son propre flash info quotidien avec une présentatrice pas très sexy (Le Télégramme). Sur The Observers, site web affilié à France 24, l'image en provenance de la toile est la matière première pour les journalistes : les récents tremblements de terre en Chine ou le cyclone en Birmanie ramènent leur lots d'images amateurs, qui, une fois retravaillées avec une « vraie couche journalistique », donnent une info originale et consistante.

Sur les médias spécifiquement web – comprendre par là qu'ils ne sont pas adossés à une activité de presse traditionnelle ou n'obtiennent pas d'aides publiques - les innovations sont plus présentes : sur Rue89, l'article multimédia prend tout son sens, l'écrit est juxtaposé à la vidéo et au son, formant un tout, dense et complet; sur regardeavue.com, on privilégie les licences Creative Commons afin de diffuser un maximum son contenu sur d'autres plateformes ; sur la latelelibre.fr ou Mediapart, l'idée est de « s'affranchir du format JT », de proposer des reportages plus longs, presque des documentaires.


« Les gens sont-ils prêt à repayer pour avoir de l'info de qualité ? » : cette question anodine de Julien de The Observers lancera le débat du modèle économique, sur fond de bataille déontologique. La publicité étant « la pire des solutions », certains de ces médias-activistes on fait le choix du bénévolat (latelelibre.fr, regardeavue.com), d'autres, comme Mediapart, ont choisi leur camp : faire payer l'internaute. Actuellement, le site dispose de 7500 abonnés, il lui en faudrait 60000 pour être viable. Derrière ce beau rideau de fumée idéaliste, une partie de l'assistance reste sceptique, les étudiants en journalisme surtout.

Ces derniers réagiront vivement également lorsque certains journalistes prôneront le retour à une spécialisation des métiers. A l'heure où le journaliste web se doit de savoir écrire, filmer, monter, enregistrer et gérer des contraintes informatiques inhérentes au métier, cette prise de position fait effectivement grincer des dents et semble bien éloignée de la réalité. Comment, en effet, imaginer qu'une véritable équipe de télévision puisse travailler sur le web si aucun site n'a encore trouvé de modèle économique viable ? « Tout le monde voudrait être plurimedia » aimerait conclure le directeur de l'école de journalisme de Toulouse, alors même que son établissement est incapable – comme la plupart des écoles de journalismes en France – de proposer une formation de journaliste web digne de ce nom.


Cette table ronde a au final posé beaucoup questions, mais n'a apporté que peu de réponses. On retiendra au final un chiffre, 150, soit le nombre de web-tv (comprendre site d'information proposant de la vidéo) qu'un étudiant en journalisme aurait recensé en France. A l'heure de la suprématie des fourre-tout à images comme Youtube et Dailymotion, ce chiffre a quelque chose de définitivement rassurant...

Retrouvez en vidéo l'intégralité de la table ronde sur www.blog-video.tv (prise de son médiocre et cadrage hasardeux mais l'intention était bonne...)

Site des Assises du journalisme



Martin Cazenave

Barcamp RubyOnRails, le 17 mai 2008 à la Cantine

Bearstech - Mon, 05/19/2008 - 14:06

Ce BarCamp parisien était consacré à Ruby on Rails (framework Web écrit dans le langage Ruby, qui privilégie les bonnes pratiques : code bien organisé, convention plutôt que configuration, modèle MVC, tests intégrés...). L'occasion était parfaite pour une rencontre hors des sentiers battus entre Railers, et pour Bearstech de mettre en avant son expertise sur le sujet. Ce fut aussi l'occasion pour nous de présenter à un public averti notre offre « 6 mois d'hébergement Rails offert », qui a rencontré un certain succès. S'il y a des gens intéressés par l'hébergement Rails, prenez contact avec nous !

La journée s'est très bien passée, notamment grâce à l'excellente organisation de Jean-François de Ruby France et il y avait une foule des grands jours à la Cantine. Le lendemain, les activités ont continué sous la forme d'un mashpit : moins de « blabla », la journée fut consacrée à la réalisation collaborative de mini-projets informatiques basés sur Ruby on Rails.

A cette occasion, j'ai crée, à la demande de Bruno Michel d'AF83 – qui a écrit un très bon compte-rendu du mashpit - 3 comptes sur notre plate-forme RoR pour héberger les mini-projets codés pendant le mashpit : shareURplans (un doodle-like), uncomfirmd et Light Grass (un CMS). Ce fut l'occasion de créer un dépôt svn pour héberger les développements réalisés pendant le mashpit (svn://paws.bearstech.com/mashpit) et de recueillir les premières remarques sur la plate-forme d'hébergement Rails (packages à installer).

Lucas Bonnet

PyCon FR : Deux journées très « Python »

Bearstech - Mon, 05/19/2008 - 11:37

Le 17 et 18 mai 2008, les amateurs francophones de Python ont pu assister aux deuxièmes journées de Python France à la Villette, renommées ici PyCon FR, car désormais sous la tutelle de PyCon, l'événement annuel international se déroulant aux États-unis.

Événement gratuit, organisé par l'AFPY et soutenu par la Python Software Foundation, le Pycon FR a permit de faire le point sur Python, notamment lors de la bonne quinzaine de conférences qui s'y sont déroulées, mais également grâce aux nombreux échanges constructifs entre les participants.

L'ambiance était bon enfant et les conférences ont réuni une centaine de personnes plus 40 sur le net qui suivaient l'événement en streaming et IRC. En parallèle se déroulait un atelier animé par Logilab sur la programmation d'application Web avec Google AppEngine et Logilab AppEngine eXtension.

La conférence sur Mercurial, un système de gestion de version décentralisée écrit en Python, était particulièrement intéressante, présentée avec humour par Michael Scherer. Ce « petit jouet » m'a plutôt séduit, d'autant plus qu'il permet de travailler même si le dépôt principal est subversion. Chez Bearstech, nous avons ainsi décidé de tester Mercurial très bientôt sur l'un de nos projets.

Menée par Renaud Lifchitz, la conférence sur Scapy - un logiciel libre de manipulation de paquets - est de loin celle qui m'a le plus passionné. Avec de simples lignes de commandes, Scapy permet notamment de faire : Sniff packets (comme tcpdump), forge de packets, scan de ports (comme nmap), attaques et pas mal d'autres choses bien utiles. A première vue, il pourrait nous apporter beaucoup, notamment pour le monitoring, mais également dans l'administration système en général.

Tarek Ziade, président de l'AFPY, est revenu lors de sa conférence intitulée « Créer et développer une application Python » sur les eggs, ces paquets Python que l'on peut exporter en deux trois lignes sur le cheeshop de Python (Pypi). En une commande, l'utilisateur peut télécharger le script Python et les dépendances, et les installer dans le site-packages.

Python 3000, la nouvelle version de Python dont la sortie est prévue pour août – soit près de huit ans après Python 2 -, a été présenté par Victor Stinner. Si le but initial est de corriger des erreurs de design du langage, les développeurs ont évité d'orchestrer une refonte trop importante du langage, qui aurait pu scinder en deux la communauté. Le passage de relais entre les deux versions devrait se faire en douceur grâce à Python 2.7. Les warnings et le script « 2to3 » permettra en plus d'avertir lors de l'utilisation de fonctions dépréciées.

Le framework Django était bien évidemment à l'honneur, notamment lors des deux conférences de David Larlet, habitué du sujet. Ce fut l'occasion de discuter avec pas mal de « Djangosaures » qui m'ont rassuré sur la pérennité de ce framework et qui m'ont également permis d'en apprendre beaucoup sur le sujet. Et surtout, j'ai pu me rendre compte à quel point je me compliquais la vie en passant a coté de pas mal de ses fonctionnalités. Par contre ils m'ont confirmé que les tests unitaires et la TDD avec Django était « LA « manière en or d'utiliser ce framework : Classe 'client' qui tape directement dans le framework, suites de test intégrées au serveur de dev etc... Pour eux, ne pas faire de test est une sacré perte de temps.

Durant ces deux jours de conférences, et de l'avis de pas mal, Django est la techno hype du moment, qui permet de développer une appli de qualité relativement rapidement. Particulièrement adapté aux projets de petite ou moyenne importance, il laisse sa place, pour les projets plus importants, à l'autre framework Python, Zope.

La version 1 n'a pas de date de sortie prévue : il reste un changement majeur dans la manière d'afficher les objets dans l'interface d'administration à merger (très bonne correction d'après ce que j'en ai vu).

Toutes les conférences seront très bientôt disponibles sur le web : http://fr.pycon.org/

Johan Charpentier